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Vince Gilligan

Characteristics

  • Formats

    Drame

  • Genres

    Drame psychologique, Science-fiction

  • Mouvements

    Sci-fi boom

  • Familles

    Les Maîtres

  • Décennies

    1990 - 2000 - 2010

  • Séries phares  

    • Breaking BadBreaking Bad
    • Aux frontières du réelAux frontières du réel
    • Au coeur du complotAu coeur du complot
    • Los Angeles : Division homicideLos Angeles : Division homicide

    Avant d’exploser à la barbe et aux yeux du petit monde de la télévision avec sa série ultra-noire Breaking Bad, Vince Gilligan était déjà un auteur reconnu. Membre de la clique de Chris Carter et ses X-Files durant les années 90, il est également de l’aventure des Lone gunmen mais aussi de Harsh Realm, des séries à travers lesquelles on voit poindre l’exceptionnelle Breaking Bad.

  • Vidéo  

  • Biographie  

    Quand Breaking Bad débarque sur la pointe des pieds dans la grille des programmes de la chaîne américaine AMC (Mad Men, Rubicon, The Walking Dead…) avec une scène d’ouverture (masque à gaz, automatique et slip kangourou…) comme peu des séries télé en possèdent, Vince Giligan est avant tout connu pour une chose : son travail sur The X-Files, série emblématique des années 90, quoiqu'en disent certains, et véritable pépinière de talents dont il est l’un des bons exemples.

    La carrière de Vince Giligan prend de la vitesse quand son premier script trouve preneur sur grand écran. Le film s’appelle Wilder Napalm. En 1995, il écrit son premier script (« Soft Light ») pour The X-files, soit l’une des dix séries les plus bouillantes de l’époque. Mélange improbable de Twilight Zone, The night Stalker et de Chapeau et melon et bottes de cuir. La franchise créée par Chris Carter est d’une ingéniosité à toute épreuve. Si certains ne voient pas dans cette série un chef d’œuvre, ils doivent tout de même reconnaître qu’elle est bien conçue et surtout qu’elle va rassembler en un lieu et une période très courte un nombre impressionnant de compétences. David Nutter ou Frank Spotnitz à la réalisation, John Bartlet à la photographie (qu’on retrouvera sur Lost), Matt Beck aux effets spéciaux (avec les premiers grands effets visibles ou invisibles à la télévision, une époque relativement nouvelle pour ce genre de choses en télé, Toby Lindala fait des merveilles aux maquillages, John Vulich aux effets mécaniques. Tout ceci contribue à mettre en valeur les histoires écrites par Carter et sa bande et bien sûr celle de Vince Giligan.

    Gilligan l’avoue lui-même, il voulait tuer son héros après une saison.

    Gilligan rentre sur la série au X comme scénariste free-lance. Il en sortira comme l’une des forces artistiques de ce show. Toujours dans les bons coups, prêt à malmener Mulder et Scully pour le plus grand plaisir des fans. Trente épisodes au compteur et des classiques de la franchise comme « Pusher » ou « Small Potatoes » viendront confirmer son goût pour la série de Chris Carter.

    Durant sa participation à The X-Files, un autre de ses scripts est tourné au cinéma. Il s’agit de Home Fries, un film avec Luke Wilson et Drew Barrymore.

    Gilligan fait partie des producteurs de l’univers X-Files à qui les executive de la Fox n’ont pas peur de proposer The Lone Gunmen, le spin-off mettant en scène trois geeks avant l'heure, fans de théories conspirationnistes. Il écrira une moitié des 13 épisodes que compte la série.  Un programme qui ne démérite pas mais où l’effet de surprise de The X-files ne fonctionne plus. La série pâtit de l'ombre du 11 septembre. La Fox décide de donner un ton quasi parodique à sa série. Erreur de casting.

    Avant la fin de The X-Files, Gilligan part rejoindre son comparse Frank Spotnitz sur l’excellente mais peu reconnue Robbery Homicide Division (créée par Barry Schindel et Michael Mann). Le même tandem sévit sur le remake de The Night Stalker, kitschissime série des années 70 dont Carter s’est inspiré pour bâtir The X-Files. Dans la lignée des séries annulées prématurément, il faudra ajouter aussi Amped. Fatigué par ces différents résultats en demi-teinte, Gilligan se lance dans le pilote d’une série mettant en scène un prof de physique qui, se sachant condamné par un cancer, décide de fabriquer de la drogue grâce à ses exceptionnelles habiletés en chimie. Tournée à Albuquerque et montrant une Amérique lente, écrasée sous le soleil la série use avec habileté de l’imagerie mafieuse, ou encore des gangs chicanos qui sévissent de L.A à Mexico. Dans Breaking Bad, la violence est partout, l'humour noir aussi. Un trait qui n'est pas sans rappeler certains des épisodes d'X-Files signés Gilligan. Vince Gilligan (accompagné d’un vétéran des X-Files, John Shiban) invente une série d’un culot insensé qui tire son succès d’un postulat particulier. Gilligan l’avoue lui-même, il voulait tuer son héros après une saison. Une décision qui lui a permis de prendre des postures narratives très osées. Une des recettes du succès de la série à coup sûr. Aujourd’hui Breaking Bad, emmené par un Bryan Cranston (Malcolm in the middle) de feu ne peut pas s’arrêter là. Le public veut savoir.

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