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Ronald D. Moore

Characteristics

  • Formats

    Drame

  • Genres

    Science-fiction

  • Mouvements

    Sci-fi boom, Star Trek, Star Wars

  • Familles

    Les Maîtres

  • Décennies

    1990 - 2000 - 2010

  • Séries phares  

    • Battlestar GalacticaBattlestar Galactica
    • Star Trek : la nouvelle générationStar Trek : la nouvelle génération
    • Star Trek : Deep Space NineStar Trek : Deep Space Nine
    • Star Trek: VoyagerStar Trek: Voyager

    Spécialisé dans un pan de fiction télé bien particulier, la science-fiction - donc moins exposé médiatiquement - Ronald D. Moore n’en est pas moins un grand créateur. Son Battlestar Galactica, véritable fresque politique, ample et sombre, a éclaboussé les années 2000 de sa maîtrise et de son ampleur.

  • Biographie  

    Avec Battlestar Galactica (BSG), Ronald D. Moore a créé une série dotée d’une force d’évocation rare. Par définition, toute série pose les limites de son univers. Dans le cas de BSG, c’est à la fois un monde neuf et un regard sombre et sans concession sur le monde de maintenant. Avec ce genre de science-fiction Moore renoue avec un certains type de littérature qui, à coup de vaudou, de loup-garou et de phénomènes surnaturels proposaient une  lecture critique sur le monde. Il est l’un des seuls créateurs avec David Simon, ou David Chase à critiquer ouvertement la guerre en Irak ou encore une certaine idée de l’Impérialisme économique, militaire ou idéologique des Etats-Unis sous l’administration Bush.

    Les débuts de Ronald D. Moore ont également un lien avec la SF. En effet, c’est sur Star Trek : Next génération qu’il commence à écrire avant de devenir producteur pour Star Trek : Deep Space Nine (DS9).

    Ronald D. Moore fait partie de ces créateurs acharnés. Internet lui a permis de prolonger son travail à l’écran. En effet, le showrunner n’a jamais rechigné à répondre à quelqu’un ou même à commenter régulièrement les épisodes de sa série. Son blog est un rendez-vous hautement couru chez les fans de SF. Ce comportement peut paraître normal aujourd’hui mais aux débuts des années 2000 ce n’était pas encore dans tous les esprits.

    L’immense succès critique de BSG – à défaut d’être grand public – peut s’expliquer par la complexité et la noirceur de son univers.  Un univers dans lequel la nature des études de Ronald D. Moore (sciences politiques) et son engagement dans l’US Navy se remarquent immédiatement. Un Peabody award (distinction la plus prestigieuse des médias américains) est venu récompensé le travail sérieux et ambitieux en 2005.

    La légende raconte que Moore a réussi à déposer un script sur le plateau de Star Trek « Next G » , quelques mois plus tard, il est contacté par Michael Piller qui veut développer son idée. Il développe le script puis un autre avant de devenir script editor, un rôle-clé dans une production puisque vous devez être au courant de tout ce qui se fait sur la série, en écriture comme en production. Il devient, les années suivantes, co-producer et producer de la série. Il sera crédité de 27 épisodes et gagnera une réputation de spécialiste de l’univers Klingon (race bien déterminé dans l’univers Star Trek). Son duo avec Brannon Braga est un des meilleurs qui ait existé dans l’univers trekkien. Ils obtiennent (honneur suprême pour un auteur sur une série) le droit d’écrire le series finale du show (« All good things… »), un classique dans l’univers créé initialement par Gene Roddenberry. Le tandem gagnant est ensuite approché pour développer un nouveau script cinéma pour Paramount. Ils écriront Star Trek Generation et Star Trek : First contact.

    Pour Moore, BSG est la série de tous les succès. La série est suivie par un solide et puissant coeur de fans. Avec pour conséquence une rivalité médiatique avec des poids lourds comme Lost ou Heroes.

    Sur Deep Space Nine, spin-off de Star Trek : The next génération, Moore gagne facilement ses galons de Co-Producteur exécutif. Il développe toujours des histoires où la race kligonne est très présente. Il aime aussi plonger Star Trek dans des questions contemporaines (bio-éthique, racisme, guerre….) procédé qui fera le succès de BSG quelques années plus tard.

    Après un rapide passage sur Star Trek Voyager où il rejoint son ancien partenaire Brannon Braga mais se brouille avec lui après seulement quelques semaines de cohabitation, Ronald D. Moore travaille sur Roswell aux côtés du très bon Jason Katims. Il aura le plaisir de co-écrire avec le créateur de la série, l’épisode final intitulé « Ask not ».

    Après quelques développements avortés, il est appelé en 2002 sur une mini-série reprenant l’univers de Battlestar Galactica, grand show kitsch des années 80. En compagnie de David Eick, il écrit une mini-série explosive qui va connaître un immense succès (record pour la chaine Sci-Fi). Entre-temps, Moore est parti gérer l’écriture de Carnivale, série compliquée et ambitieuse mélangeant Les raisins de la Colère et Freaks. Au moment de l’explosion médiatique de BSG et d’une commande de série régulière par la chaine Sci-Fi, Moore décide de rejoindre la franchise de science-fiction au détriment de Carnivale qui sera bientôt annulée par HBO.

    Pour Moore, BSG est la série de tous les succès. La série est suivie par un solide et puissant coeur de fans. Avec pour conséquence une rivalité médiatique avec des poids lourds comme Lost ou Heroes. Comme ces shows, BSG se diversifie et propose des additifs à l’aide de webpisodes (Battlestar : The résistance).

    Jamais rassasié, SciFi, devenue entre-temps Syfy a commandé Caprica, soit le prequel de la série. Eick, Moore et Aubuchon, un transfuge venu de 24, ont écrit cette histoire se déroulant un demi-siècle environ plus tôt. Aujourd’hui Moore travaille sur un nouveau Spin-off, BSG : Blood and Chrome, série se déroulant durant la première guerre avec les cylons.

    On a du mal à voir où le potentiel de la franchise peut se fatiguer. Ronald D. Moore développe un nouveau projet de série SF pour le network NBC. Dans plusieurs entretiens, il décrit son bébé comme « un Harry Potter adulte dans un monde non plus soumis à la science mais à la magie ». Ronald D. Moore a des idées et une expérience pour lui. Ça n’a pas empêché l’arrêt, dès le pilote, de Virtuality qui était au final mort-né sous la forme d'un téléfilm de deux heures. Même pour un auteur de la trempe de Moore, la télé aussi est une bataille galactique.

  • Crédits principaux   - Tous

  • Récompenses  

     Emmy Awards :
    1994 Outstanding Drama Series pour Star Trek : la nouvelle génération (nominé)
    2007 Outstanding Writing for a Drama Series pour Battlestar Galactica (épisode : Occupation/Precipice) (nominé)
    2008 Outstanding Special Class - Short-format Live-action Entertainment Programs pour Battlestar Galactica: Razor Flashbacks

    Hugo Awards :
    1995 Best Dramatic Presentation pour Star Trek Generations (nominé)
    1995 Best Dramatic Presentation pour Star Trek : la nouvelle génération (épisode: "All Good Things...") (gagnant)
    1997 Best Dramatic Presentation pour Star Trek: First Contact (nominé)
    1997 Best Dramatic Presentation pour Star Trek: Deep Space Nine (épisode: Trials and Tribble-ations) (nominé)
    2005 Best Dramatic Presentation, Short Form pour Battlestar Galactica (épisode: 33) (gagnant)

    Peabody Awards
    2005 Peabody Award pour Battlestar Galactica

    Streamy Awards
    2009 Streamy Award for Best Writing for a Dramatic Web Series pour Battlestar Galactica: The Face of the Enemy (gagnant)

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