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Roger Director

Characteristics

  • Formats

    Comédie, Drame

  • Genres

    Cop-show

  • Mouvements

    Journalisme, Télévision de Qualité

  • Familles

    Les Eclectiques

  • Décennies

    1980 - 1990 - 2000

  • Séries phares  

    • Capitaine FurilloCapitaine Furillo
    • Clair de LuneClair de Lune
    • KojakKojak
    • QuncyQuncy

    Avec un nom comme le sien, on passe difficilement inaperçu sur les génériques de séries télévisées. Auteur rare en fiction, son background atypique (journaliste, romancier, essayiste) et l’éclectisme de ses crédits télé en font un intéressant objet d’analyse.

  • Biographie  

    Tout le monde ne veut pas créer des séries comme on enfile des perles sur un collier. Tout le monde ne peut pas travailler seize heures par jour et devenir un membre de la A-List comme les JJ . Abrams, Josh Schwartz et autres Bill Lawrence. Roger Director qui, contrairement à ce que son nom signifie, n’est pas réalisateur mais un scénariste, et un très bon, est un parfait exemple de writer-producer qui n’a pas jouer le jeu de la surenchère. A travers ce profil professionnel un peu atypique, on perçoit combien il ne doit pas toujours être aisé de travailler dans le système hollywoodien. Une usine à rêves, mais une usine quand même…

    En un morceau de décennies 1980, Roger Director a épuisé son envie télévisuelle. Comment rebondir après avoir participé à de tels monstres de fiction.

    Pour Roger Director, l’aventure commence on ne peut mieux. Aspiré par la writing-room de Hill Street Blues, il débute sa carrière sur la meilleure série de l’époque. La plus folle, celle qui s’affranchit de quarante ans de formatage. Aux côtés de Bochco, Milch, Wolf, Frost, Director a certainement l’un des meilleurs points de vue sur la fiction télévisée qui soit. Non content de participer à la transformation de la fiction télé en travaillant sur Hill Street Blues, il en remet une couche quand il accepte la proposition de venir travailler avec Glenn Gordon Caron sur une autre série révolutionnaire, Moonlighting (Clair de lune), série inclassable (nommée la même année à l’Emmy dans les catégories Drama et Comedy – du jamais vu !). Roger Director participe à une bonne partie de l’aventure et on peut dire que c’en est une. Explosion médiatique de Bruce Willis (l’interprète de David Addison), guerre entre Cybill Shepherd et Bruce Willis, grossesse de Cybill Sheperd, méticulosité de Glenn Gordon Caron confinant à l’obsession, Moonlighting a tous les symptômes de l’aventure culte. C’est une série qui a la chance de traverser la période de la Quality Television. Tous les soubresauts dont elle a été le théâtre auraient suffi pour l’annuler à n’importe autre quel moment de l’histoire de la télévision. Si la série a vécu, elle le doit à sa formidable équipe d’auteurs et de producteurs qui vont repousser les limites de ce qui se fait en télévision alors. Un peu comme Twilight Zone à son époque ou Hill Street Blues, Moonlighting tente des choses qui nous paraissent aujourd’hui évidentes.

    En un morceau de décennies 1980, Roger Director a épuisé son envie télévisuelle. Comment rebondir après avoir participé à de tels monstres de fiction. La carrière télé de Roger Director est ensuite en pointillé. Il goûte aux joies de l’écriture sur le câble avec Airli$$, série d’HBO sur les coulisses du sport-business et tente aussi l’aventure de la sitcom en signant un épisode du Mad about You de Paul Reiser et Helen Hunt.  Dans les années 2000, il change encore une fois de registre en travaillant sur Wolf Lake, série à mi-chemin entre Twin Peaks et Le Loup Garou de Londres. Il goûte aussi à la grosse machine bien huilée en écrivant sur des épisodes de l’efficace mais plus traditionnelle NCIS.  Nommé aux Emmy Awards ou au WGA Awards  (Guilde des auteurs) pour ses écrits télévisuels, Roger Director l’a été également pour ses écrits journalistiques en collaborant à des publications papier ou on-line majeures comme le New Yorker, le New York Times, Vanity Fair,  Slate ou encore Sports Illustrated, et ESPN.com.

    Peut-être que la clé de l’énigme est à trouver dans le roman que Roger Director a publié et intitulé A Place to Fall, roman qui nous plonge dans les réflexions torturées d’un showrunner (Billy Ziff) insatisfait qui se demande si tout ce qu’il produit vaut bien la peine. Pour Ziff, on ne sait pas mais pour Roger Director, en regardant Moonlighting et Hill Street Blues, nous disons oui les yeux fermés.

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