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Peter Berg

Characteristics

  • Formats

    Drame

  • Genres

    Drame familial

  • Mouvements

    Cinéma

  • Familles

    Les Autodidactes

  • Décennies

    1990 - 2000 - 2010

  • Séries phares  

    • Friday Night LightsFriday Night Lights
    • Chicago HopeChicago Hope
    • WonderlandWonderland

    Peter Berg a préféré suivre des chemins de traverses avant de devenir l’un des réalisateurs qui compte à Hollywood. Aujourd’hui, il accumule les projets et les succès, aussi bien en télévision qu’au cinéma, avec une prédilection pour les blockbusters massifs et les séries sensibles.

  • Biographie  

    Découvrir le monde de l’entertainement par le biais de l’assistanat de production est une très bonne idée. En fiction, le poste est tellement dur et si ingrat qu’on ne peut que rebondir dans son poste suivant. L’objectif premier pour Peter Berg est de devenir acteur, chose qu’il va réussir à faire. Bonne tête mais pas réellement prêt à jouer les minets, Berg va ensuite changé son fusil d’épaule pour succomber aux sirènes de la création (écrite et de la réalisation). C’est la télévision qui lui offre cela. Il écrit et réalise un épisode de l’injustement sous-estimé mais néanmoins excellent médical drama, Chicago Hope (série qui a juste eu la mauvaise d’idée d’être la contemporaine d’ER de la grande époque).
    Il doit attendre 1998 pour faire ses débuts en réalisation avec Very bad things un Buddy movies pas mauvais du tout au contraire.  Deux ans plus tard, Peter Berg crée sa première série. Wonderland raconte le quotidien d’une dizaine de personnages travaillant pour un Hôpital psychiatrique. Le pilote est un bijou. La série peine à s’installer sur ABC qui décide de l’annuler.
    En 2003, il marque ses premiers points à Hollywood et ce, de manière plutôt non conventionnelle. Il accepte de réaliser The Rundown, comédie d’action qu’il arrive à suffisamment personnaliser pour en faire un joli succès public et ce, sans que la critique ne trouve à y redire. L’année suivante, il enchaîne avec la réalisation d’un autre film. Il adapte le best-seller de H.G Bissinger (par ailleurs son cousin). Friday Night Lights (FNL) raconte l’épopée d’une équipe de foot US de High school dans un coin perdu du Texas.

    Il récidive deux ans plus tard en adaptant le même matériau à la télévision. La série est donnée morte-née. Les premiers chiffres d’audience confirment cette tendance mais l'équipe dirigeante de NBC est sensible à la beauté du pilote et à l’humanité donnée à des personnages admirablement croqué. La série va durer cinq saisons et se faire le porte-drapeau d'une fiction américaine moins efficace (chaînes populaires) ou moins extrême dans la caractérisation de ses personnages (chaînes du câble). Une fiction humaine.

    On ne devrait pas voir le réalisateur sur des projets télé quelques années au moins. Encore que… A Hollywood tout peut arriver.

    Le teen drama supposé se transforme en regard sur l’Amérique. Une des meilleures séries des années 2010.
    Peter Berg laisse la série aux mains de Jason Katims. Il part réaliser son plus gros film : The Kingdom, éprouvante enquête du FBI en Arabie Saoudite suite à un sanglant attentat à la voiture piégée.
    Peter Berg, fidèle à sa tradition continue à alterner productions cinéma et télé. En 2008, il réalise Hancock avec Will Smith, Charlize Theron et Jason Bateman pour ce qui restera comme l’un des gros scores du Box-Office de cette année-là.  En 2009, il revient vers le petit écran avec l’un des projets les plus excitants du moment. Un projet produit en collaboration avec Ronald D. Moore, Monsieur « Battlestar Galactica ».  Vituality est un projet bien né mais qui ne sera pas choisi par la chaîne pressentie. 

    En 2010, il commence à y avoir des embouteillages sur l’agenda de Peter Berg. Entre Battleship mais aussi la suite de Hancock ainsi que Hercules : The Thracian Wars.  Peter Berg a pourtant eu le temps de s’impliquer sur le remake US de la très réussie Prime Suspect. Le public n’a pas été au rendez-vous, peut-être que cette adaptation emmenée par la jolie Maria Bello s’éloignait trop du modèle épuré et tendu de sa devancière britannique. Pas dégoûté pour un sou, Berg se remettra assez vite en selle. Surtout quand on est un développeur frénétique faisant constamment un pied de nez au vieil adage qui pourrait être l'épitaphe de l'industrie hollywoodienne : "Tu ne peux pas gagner si tu ne joues pas".

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