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Josh Schwartz

Characteristics

  • Formats

    Drame

  • Genres

    Drame d'Action, Drame familial, Teen show

  • Familles

    Les Maîtres

  • Décennies

    2000 - 2010

  • Séries phares  

    • The O.C.The O.C.
    • Gossip GirlGossip Girl
    • ChuckChuck

    Quand il crée The O.C en 2003, Josh Schwartz n’a que 26 ans. Il devient le plus jeune showrunner de l’histoire de la télévision US. Depuis, il n’a cessé d’écrire et de produire à tel point que l’on a l’impression de parler, en évoquant sa carrière, d’un des dinosaures du microcosme du tv writing alors qu’il n’a qu’une grosse trentaine d’année. Schwartz fait partie de ces créateurs épatants aussi à l’aise en comédie pure qu’en dramedy ou bien encore dans mélodrame pour teenagers. Attention géant…

  • Biographie  

    Josh Schwartz donne l’impression de savoir tout faire. Il est dans cette phase de sa carrière où rien ne semble pouvoir être impossible. David E. Kelley, Joss Whedon, Steven Bochco ont tous connu cet état de grâce en enchaînant plusieurs productions réussies de suite. Pour l’instant, Josh Schwartz reste le plus jeune showrunners  de l’histoire  de la télévision (à 26 ans pour The O.C !). Après avoir triomphé avec cette série qui proposait une relecture de 90120 Beverly Hills, le naturel et la décontraction en plus, Schwartz a également lancé Gossip Girl, carton planétaire pour cette chronique hype des ados de la haute-bourgeoisie de Manhattan adaptée des romans de Cecily Von Ziegesar. Il a enfin du batailler plus que d’accoutumée pour garder Chuck, sympathique comédie d’espionnage, sur l’antenne de NBC, network il est vrai en totale déconfiture éditoriale depuis quelques saisons. Trois séries en moins de dix ans et des projets à la pelle. Présent sur internet avec Rockville (webfiction dans le monde de la musique de (véritables) groupes qui débutent), la télévision semble aujourd’hui un cadre trop étriquée pour Josh Schwartz qui a lancé récemment une offensive en direction du cinéma. Judd Apatow a-t-il du soucis à se faire ? Il vient en tout cas de se trouver un concurrent de poids avec Schwartz, aussi à l’aise dans la grosse comédie, on l’a vu avec Chuck, que sur des chroniques justes, mordantes et toujours dans l’air du temps.

    L’écriture, depuis son plus jeune âge, Josh Schwartz a cela dans le sang. La légende veut que ses parents l’aient abonné à Variety (bible des média hollywoodiens) dès l’âge de 12 ans… A la fac, il empile les actes de bravoures scénaristiques. Il vend son premier script et sa première série alors qu’il n’est pas encore sorti de la section cinéma de USC, prestigieuse fac dont il ne sera finalement jamais diplômé. La fac et notamment le passage dans des fraternités huppées lui donnent l’idée de The O.C. L’arrivée d’un mauvais garçon dans un quartier extrêmement privilégié (le Comté d’Orange – d’où The O.C). Malgré la vente de Brookfield à ABC/Disney, la Fox à qui est proposée The O.C va afficher un temps son scepticisme face au fait de confier une série à un jeune créateurs aussi inexpérimenté que Josh Schwartz. Le vétéran de l’écriture Bob De Laurentis est engagé pour accompagner Schwartz dans le développement au quotidien d’une série impliquant tout de même des centaines de personnes et des dizaines de millions de dollars. Aujourd’hui, Stephanie Savage est son alter ego en écriture. Elle gère pour lui tout ce que Josh Schwartz n’a pas la possibilité de faire seul. Les deux auteurs se complètent bien et s’inscrivent dans la tradition des duos hollywoodiens.

    The O.C n’est pas une série extraordinaire. Elle part d’un postulat solide, réunit un casting séduisant et crédible, bénéficie d’un « emballage » musical qui attire une les plus jeunes sans faire fuir les plus vieux. Transgénérationnelle, punchy, The O.C a réactualisé le format du Teen show en lui redonnant un côté sexy et parfois même vénéneux. Schwartz approfondira cette question dans Gossip Girl, tout avec mordant et humour.  C’est finalement assez logique quand on sait que Josh Schwartz est plus un enfant de Seinfeld que de Dawson’s Creek.

    Il vend son premier script et sa première série alors qu’il n’est pas encore sorti de la section cinéma de USC, prestigieuse fac dont il ne sera finalement jamais diplômé.

    La vie de créateur de Josh Schwartz est d’une richesse folle. On lui doit, en plus des séries qui ont marché, d’autres projets qui resteront dans les cartons. Alphabet City est un regard sur la presse tabloïd tandis qu’Athens est une série se déroulant dans une petite ville fictive accueillant l’une des plus prestigieuses universités américaines. Là, encore une fois s’affrontent des personnages huppés (comme toujours ou presque chez Schwartz) et des locaux aux valeurs plus simples. C’est de ce clash des cultures que Schwartz se nourrit souvent pour tirer ses histoires.

    En 2007, il lance sa troisième série. Chuck est co-créée avec Chris Fedak. C’est un total changement. Exit les teenagers, bonjour les nerds. Chuck est un personnage à la Steve Austin qui ne se prend pas au sérieux. Un vendeur d’informatique qui, suite à un accident, télécharge les toutes les données de la CIA et de la NSA réunies. Une sorte de wikileaks qui rencontrerait Woody Allen (grande période).

    Attendu sur un important nombre de projets cinéma (au moins quatre ou cinq), adaptant McInerney ( Bright Lights, Bigger City) ou se plongeant dans la mythologie Marvel pour donner une prequel à la franchise X-Men, Josh Schwartz donne l’impression de ne jamais vouloir s’arrêter. Quand on aime écrire comme lui et qu’on possède la liberté, que ses succès lui ont apporté, il n’y a aucune de se priver de sa passion.

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