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Glen A. Larson

Characteristics

  • Formats

    Drame

  • Genres

    Cop-show, Drame d'Action, Science-fiction, Western

  • Mouvements

    Big three

  • Familles

    Les Maîtres

  • Décennies

    1960 - 1970 - 1980 - 1990 - 2000

  • Séries phares  

    • GalacticaGalactica
    • Le FugitifLe Fugitif
    • The VirginianThe Virginian
    • Quincy M.E.Quincy M.E.

    C’est l’un des grands noms de la télévision américaine. Chez lui, on retiendra moins la qualité que la quantité car c’est dans sa boulimie de créations que l’œuvre de Glen A. Larson est à envisager. Une boulimie d’où un ou deux joyaux ont réussi à émerger. L’un des derniers grands dinosaures de la télévision américaine.

  • Biographie  

    C’est un peu dur à dire mais à chaque fois qu’on tombe sur une série un peu facile datant des années 1970 ou 1980, la probabilité qu’elle soit signée Glen A. Larson est très importante. Larson s’est imposé comme une signature low cost qui a, en même temps, su dessiner des personnages populaires qu’on ne retrouve pas chez des dizaines d’autres créateurs. Sa longévité n’est pas dû à la chance ou au hasard.

    Tout droit issu des grandes heures inventives de la télévision des années 1960, Glen A. Larson, avec pour modèle Roy Huggins mais aussi Quinn Martin ou Stephen J. Cannell, passe sous les fourches caudines de l’inévitable studio Universal, une machine à  créer de l’histoire qui fera éclore des talents comme Steven Spielberg ou Steven Bochco. Glen A. Larson restera un ton bien en dessous en terme de qualité. Larson produit à une cadence qui laisse parfois sceptique.

    Larson a toujours traîné cette réputation d’adaptateur « sauvage ». Son Galactica lui a valu des poursuites de la LucasFilm pour de trop grandes ressemblances avec Star Wars. Alias Smith and Jones s’approche beaucoup du concept de Butch Cassidy and the Sundance Kid, le concept de McCloud ressemble à celui de Coogan’s Bluff (Un Sheriff à New-York),  Automan et Tron ont beaucoup de connections…  Ces emprunts fantasmée ou avérés montrent aussi la formidable activité de Larson.  Pas mal pour quelqu’un qui vient d’un autre univers. En l’occurrence celui de la musique.
    Glen A. Larson a commencé comme auteur, compositeur et chanteur d’un groupe (« The Four Preps ») qui signa quand même trois disques d’or.  Au début des années 1970,  il vend son premier projet à la télévision, Alias Smith and Jones, une série d’action, domaine auquel il restera globalement fidèle, qui le lance dans le grand bain de la production télévisée.

    La série est très kitsch mais devient une des séries les plus populaires de l’époque. La patte Larson a encore frappé.

    En 1973, il enchaîne en participant à l’adaptation de Cyborg, un roman qui va devenir pour la télévision The Six Million dollar Man (L’homme qui valait trois milliards). La série est très kitsch mais devient une des séries les plus populaires de l’époque. La patte Larson a encore frappé.

    L’autre grande série des années 1970 sur laquelle il sera notablement impliqué est Mc Cloud, l’histoire d’un sheriff venu chercher un détenu à New-York et qui va y rester pour y apprendre les techniques les plus modernes (mais pas les plus efficaces ?).

    En 1980, la production de Galactica marque un tournant dans le statut de producteur de Glen A. Larson. Avec cette ambitieuse fresque politico-religio-spatiale, doit on doit les effets spéciaux à John Dykstra (père des effets spéciaux modernes avec Stan Winston) Larson impressionne même si la série (répétitive dans ses histoires) fait long feu. Galactica est un univers de qualité qui pâtira de mauvais choix de production. Larson ne se démontera pas et tentera une nouvelle aventure en science-fiction en adaptant très librement les aventures de Buck Rogers, un astronaute catapulté au XXeme à l’aide des décors et des costumes de sa précédente série. Nouveau résultat mitigé.

    Les années 80 seront de loin les plus prolifiques pour Larson. Ce qui est assez logique quand on sait qu’elles restent la décennie où l’on trouve la plus grande disparité qualitative. Love Boat (La croisière s’amuse) côtoie Hill Street Blues, Manimal tente de rivaliser avec Cagney et Lacey.  Larson crée The Fall Guy (L’homme qui tombe à pic), Knight Rider (K 2000), Automan, Highwayman, Manimal, mais décroche surtout un grand hit avec Magnum P.I (Magnum), série de privé tournée à Hawaï plus complexe et sombre que son générique ne le laisse paraitre. On sait aujourd’hui que Magnum est avant tout le bébé de Donald P. Bellisario et que la série n’aurait jamais pris ce tournant décontractée avec Larson qui prévoyait de faire de son Thomas Magnum un ancien des services secrets de l’US Navy qui userait de ses habilités comme un mercenaire mâtiné de James Bond.

    En 1990, la décennie s’ouvre avec Twin Peaks. Certes, la série de David Lynch et Mark Frost frustre le grand public. Mais on sait qu’après la décennie révolutionnaire que vient de nous offrir la Quality Television (Hill Street Blues, St Elsewhere, China Beach, Northern Exposure) on ne pourra plus vendre au public autant de séries simplistes. Il veut plus. HBO arrive. Conséquences :  le succès de Larson auprès des grandes chaines s’éteint.

    Dans les années 2000, on entend à nouveau parler de lui mais finalement les remakes de Galactica (Battlestar Galactica) ou encore de Knight Rider (K2000) montrent bien que le temps a passé et que la télé ne se fait plus comme dans les années 1980.

    Aujourd’hui, comme beaucoup de grands producteurs ayant leur carrière derrière eux, Larson gère le catalogue de ses projets. Dans les années 2000, il surveillé de loin le développement de la franchise Battlestar Galactica opéré par David Eick et Ronald D. Moore. La même franchise devrait aussi faire son arrivée au cinéma dans un projet qui s’inspirerait de la série originelle avec Bryan Singer aux commandes. Parallèlement à cela, beaucoup de ses grandes « marques » (comme Magnum par exemple) sont susceptibles de revenir sur les écrans d’une manière ou d’une autre. Qu’on aime ou pas son style et les univers qu’il développe, grâce à la magie de la télévision, Glen A. Larson est immortel. 

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