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Bill Lawrence

Characteristics

  • Formats

    Comédie, Sitcom

  • Genres

    Drame médical

  • Familles

    Les Eclectiques

  • Décennies

    1990 - 2000 - 2010

  • Séries phares  

    • ScrubsScrubs
    • FriendsFriends
    • ChampsChamps
    • High clonesHigh clones

    A un peu plus de 40 ans, Bill Lawrence fait partie du club très fermé des multi-créateurs de séries. On lui doit quatre franchises dont le méga-hit Scrubs mais aussi Spin city, Cougar Town et Clone High. Il est également présent au générique de standard comme Friends et s’impose comme un défricheur de fiction sur internet (Nobody’s watching). Doué et hyperactif, Bill Lawrence est le profil type du créateur hollywoodien moderne.

  • Biographie  

    Avoir de la répartie dans les fêtes de famille peut mener à tout. Bill Lawrence est repéré par un ami de ses parents, lui-même ancien scénariste pour le mythique Dick Van Dyke Show. Ce dernier lui conseille de s’établir à Los Angeles pour y chercher des collaborations. Dès 1990, fraîchement diplômé, Lawrence quitte son Connecticut natal pour la Californie où il espère bien écrire.

    À partir de 1993, il collabore à une poignée de sitcoms à succès, L'incorrigible Cory, Friends, Une nounou d’enfer et Champs. C’est le début d’une longue et interrompue carrière d’auteur avec des dizaines d’épisodes à la clé, des rires en boîte, et bientôt des responsabilités de producteurs.

    Moins de trois ans après ses débuts, Bill Lawrence bénéficie d’une rencontre en or. Il lance sa propre comédie, en compagnie de Gary David Goldberg, producteur-scénariste vétéran de la télé américaine.  A 28 ans, Bill Lawrence arrive aux commandes d’une des sitcoms majeures de la télévision américaine de l’époque. Cette sitcom, c'est Spin City, une comédie enlevée qui relate le quotidien mouvementé des arcanes de mairie de New-York. Michael J. Fox y incarne l’adjoint stressé d'un Maire gaffeur et calamiteux. Porté par un casting solide (Micheal J.Fox, donc, mais aussi Carla Gugino, Barry Bostwick, Alan Ruck, puis Charlie Sheen et Heather Locklear), la série s’installe faisant de Bill Lawrence un membre du club des showrunners. En 2000, l’arrêt prématuré de Michael J.Fox (pour cause de Maladie de Parkinson) va bouleverser les équilibres en présence au sein du staff de la production.
    Un an plus tard, Bill Lawrence présente une autre idée. Le quotidien d’un service médecine à travers les yeux d’un interne en médecine, la série est une one-single camera qui se place à mi-chemin de ER, Dream On et les Simpsons. Les histoires sont inspirées par les expériences de Jonathan Doris, médecin et ancien collègue de fac du showrunner. Scrubs perce sur NBC dont le fond de commerce comique est en train de s’assécher avec l’arrêt, coup sur coup, de Seinfeld puis de Friends

    Hyperactif, Lawrence repart en développement et vend  en compagnie de son partenaire Kevin Biegel, Cougar Town dont la tête d’affiche n’est autre que Courteney Cox.

    A ceux qui accusent Bill Lawrence de s’endormir sur ses lauriers, ce dernier répond par des épisodes toujours plus délirants qui vont tout de même finir par lasser un peu le public. Entre-temps, il développe une série animée qui ne dure que 13 épisodes et surtout Nobody’s watching (littéralement Personne ne regarde) pilote refusé que le créateur se permet de lancer lui-même sur le net pour en faire l’une des première webséries. Le programme se concentre sur les coulisses d’une sitcom… que personne ne regarde.

    Scrubs ne fait plus partie des plans de NBC. ABC récupère la production. Lawrence voit là l’occasion de redynamiser le show, notamment en revenant à l’essence de la série, regard frais des internes sur l’univers hospitalier. La série ne trouvera jamais sa place et sera arrêtée durant sa neuvième saison.

    Hyperactif, Lawrence repart en développement et vend  en compagnie de son partenaire Kevin Biegel, Cougar Town dont la tête d’affiche n’est autre que Courteney Cox, rencontrée sur Friends, et invitée durant un arc d’épisodes sur Scrubs.

    Cougar Town débute sur ABC. Coincée à un horaire pas vraiment fait pour le pitch de la série, le show éprouve quelques difficultés à trouver ses marques. Ni tout à fait Desperate Housewives, Weeds ou Sex and the city, cette série autour d’une quadra sexy loupe sa cible et passe plutôt inaperçue. La série bénéficie de l’attention du maître qui multiplie les épisodes spéciaux où il fait apparaître de nombreux guests.
    Voilà qui devrait donner une motivation supplémentaire à Bill Lawrence pour sortir une nouvelle idée de son chapeau de grand créateur hollywoodien. Like Father, fiction basée sur l’histoire vraie de sa relation avec son père, venu vivre sur le campus où son fils étudiait à la mort de sa femme pourrait bien être celle-là.

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